LA CITE DES MIROIRS de Justin Cronin

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Résumé :

En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le mal. Mais quelques poches de population ont réussi à combattre et à éliminer les Douze, mettant un terme à un siècle de terrifiantes ténèbres. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs, déterminés à reconstruire leur société, et osent désormais rêver d’un futur meilleur. Mais est-ce la fin du cauchemar ou une simple accalmie avant le déchaînement d’autres forces obscures ?
Loin d’eux, dans une métropole à l’agonie, le Zéro attend. Le Premier. Le père des Douze. L’angoisse qui a brisé sa vie humaine le hante, et la haine qu’a engendrée sa transformation le brûle. Seule pourrait l’apaiser la mort d’Amy – le dernier espoir de l’Humanité, La Fille de nulle part – qui a grandi pour se dresser contre lui.

Mon avis :

Quand j’ai choisi ce roman c’était pour son résumé qui aiguisait ma curiosité et mes sens.

Au départ j’ai eu un peu de mal, je me disait qu’il me manquait des données …. bein forcément…. c’est le dernier tome d’une trilogie…. Et lire 789 pages alors que l’on n’a pas le début en main, pas évident !

Il s’agit de la trilogie du passage : le Passage, les Douze, et enfin la Cité des miroirs ….

J’ai quand même persévéré. Je ne pouvais pas faire autrement, quand une œuvre est plébiscitée par Stephen King lui-même, difficile de ne pas succomber ….

Mon analyse ne pourra donc pas être très objective, nous sommes d’accord. Quoi que ….. le prologue est assez long et m’a permis ainsi de voir le contexte général de l’histoire. Heureusement pour moi et ma lecture.

La plume de l’auteur est particulièrement « géniale ». Il nous emmène dans un monde post-apocalyptique où la présence d’une multitude de personnages donnent de la vie au roman.Un peu comme avec Tolkien mais avec des noms bien plus facile à prononcer ou à se rappeler.

Quand on voit les détails énormes donnés tout au long des pages, on arrive carrément à visualiser les scènes, les aventures et personnages. Du coup aucun mal pour se situer dans l’histoire.

Je ne pourrai pas être aussi enthousiaste que ceux qui ont lu la trilogie au complet mais j’ai passé un très bon moment. J’attends un peu mais je pense sans hésiter me lancer dans la trilogie dans son intégralité. Je remercie donc les Editions Robert Laffont pour cette découverte magique.

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