UN FRÈRE DE TROP de Sébastien Theveny

23231242_153142935421123_2829524156140106863_n

Quand j’ai lu le résumé, je me suis dit que l’histoire était prometteuse. Je me suis donc lancée dans la lecture et je me suis retrouvée embarquée dans une saga familiale, vu depuis les yeux d’un journaliste. Je n’ai absolument pas été déçue…

Un frère de trop est un mélange savant entre une enquête policière, des secrets familiaux et un petit je ne sais quoi qui m’a conquise.

Tous les personnages de ce livre ont une histoire à raconter. L’auteur nous la livre au compte goutte, sans se douter un seul instant qu’il va alors nous marquer en plein cœur. Ils m’ont laissé, chacun à leur manière, un petit bout de leur vie … tout au fond de moi. Tous les personnages ont un rôle à jouer dans ce roman. Ils ont chacun quelque chose à nous livrer, des confidences à nous murmurer dans le creux de l’oreille. Et c’est pour tous ces secrets, ces cachotteries et bien entendu, des rebondissements, que nous tournons avidement les pages les unes derrières les autres.

Comme pour le 1er roman (Trouble Je), l’auteur m’a complètement happé. J’ai pris le livre, je l’ai ouvert, et je ne l’ai refermé qu’une fois terminé. Je me suis régalée du début à la fin. Il a une plume, fine, belle et enchanteresse…. Il a un talent fou. Il nous amène là où il a décidé de le faire et nous, lecteurs charmés, nous le suivons les yeux fermés… Et à chaque fois, c’est un pari gagné.

Ce qui ne gâche rien au passage, c’est que l’auteur est d’une gentillesse énorme, il est disponible et toujours à l’écoute de ses lecteurs. Je vous laisse le découvrir ici.

Résumé :

Été 1986. Au large de la baie des Anges.
Le fils aîné des Lacassagne, une riche famille d’investisseurs niçois, se noie lors d’une virée en mer en compagnie de son frère et sa sœur.
Été 2016. Chaleur sur Nice.
Le patriarche des Lacassagne, à l’aube de ses quatre-vingt ans décide de transmettre les rênes de son empire à ses enfants.
Dans le même temps, il contracte un journaliste – écrivain public pour lui écrire ses mémoires. Laisser une trace sur papier de ses réussites.
Mais les journalistes ont le fâcheux défaut d’être souvent trop curieux.
Le loup est entré dans la bergerie…
30 ans après le drame, les vérités éclatent…
Les accidents sont-ils toujours fortuits ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s