LA PROIE de Céline de Rosa

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Il y a des livres que l’on a entre les mains et où on se demande pourquoi ils ne sont pas édités en plusieurs milliers d’exemplaires. Il y a des auteurs, que l’on découvre au hasard de notre fil d’actualité Facebook, et où on se demande comment cela est possible de ne pas les voir sur les tête de gondole de nos librairies.

Céline de Rosa fait parti de ces auteurs que je dirai malheureusement pas assez connus. « La proie » est son 2ème livre. Le 1er était « Elle(s) » et une fois de plus je suis restée scotchée. Elle a un talent inouï, une fluidité d’écriture qui nous donne l’impression de voler de page en page.

Avec ce roman, nous rentrons directement dans la tête de Sofia qui se retrouve seule au monde, qui a perdu ses repères, qui perd peu à peu pied.

Ce livre est arrivé à un moment où justement je me suis retrouvée dans ce personnage, dans sa souffrance, dans son monde. Et la réalité des sentiments décrits, font de ce livre une véritable pépite.

Je ne vous parle même pas de cette fin explosive que j’étais loin d’imaginer.

Merci à l’auteure pour m’avoir une fois de plus emporté dans son roman, pour m’avoir capturé et joué avec mon esprit comme avec une proie ….

Résumé :

Sofia vient de perdre ses parents dans un accident de voiture. A l’aube de ses trente ans, sa bulle a éclaté. Elle est inconsolable. Méconnaissable.
Chaque personne détient une part sombre. Une fois celle-ci mise en lumière, à quel point peut-il être dangereux de l’exploiter ?
« Une question parfois me laisse perplexe : est-ce moi, ou les autres qui sont fous » Albert Einstein

Nul n’y échappe. Nul ne l’ignore.
Elle est inévitable. Sans cœur. Impitoyable. Elle ne sait se laisser attendrir par quiconque. Jamais elle ne fait de sentiments. Aucunement à court d’idées, toujours créative, d’une imagination sans bornes, elle est la plus talentueuse des artistes. Elle réserve un sort différent à chacun d’entre nous. Certaines fois, elle nous prend par surprise, sans prescription aucune. D’autres, elle nous inflige de longues souffrances, d’atroces maux qu’elle surveille du coin de l’œil. Puis vient le moment où elle se jette sur sa proie et applique la sentence finale. Ah, elle sait s’y prendre, celle qui règne en maître absolu sur le monde et l’au-delà.

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