L’ETOILE DANS LA POUSSIERE de Sylvain Dubois

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Je savais déjà en lisant le résumé que j’allais me plonger dans une aventure que je qualifierai d’« hors du temps ». Et je ne me suis pas trompée. Je me suis retrouvée dans une époque américaine où j’aurai tellement aimé vivre…

Durant ma lecture, j’ai senti ce vent chaud comme il doit y avoir là-bas, j’ai eu cette sensation de picotement dans le nez avec la poussière tiède relevée par le galop des chevaux … j’ai entendu au loin le bruit des broussailles filant en boule sur la route cabossée.

Je me suis retrouvée face à des amis (ou pas … car de sacrés caractère quand même!) avec des tempéraments assez chauds ! J’ai eu davantage l’impression de me retrouver face à une fresque littéraire avec une narration réaliste me faisant voyager à travers ces contrées lointaines dans une époque que je ne connaîtrais malheureusement jamais.

Un petit hic ? Bein oui, il en faut quand même … J’ai parfois du me reprendre et relire le paragraphe pour être certaine de voir de qui il s’agissait… mais au final, cela ne m’a pas empêcher de m ‘évader !

Merci à l’auteur pour cette aventure comme je le disais plus haut « hors du temps ».

Résumé :

«… Nous voici enfin à Frisco… Depuis le temps que le Vieux me dit qu’il veut me faire voir ce que c’est qu’une vraie ville, nous y voilà.
Franchement, il n’y a pas de quoi s’extasier, je préfère nettement la campagne de mon Iowa natal. Quand on dit « ville », on pense à quelque chose où tout est en ordre, où la propreté règne, où il fait bon vivre…
Ici, tout est sale, boueux. Il a plu la veille et les rues ne sont qu’un torrent de fange emportant avec lui tous les objets qui se trouvent sur son chemin. À moins de réaliser un passage de fortune avec des planches de bois, impossible de traverser une rue sans risquer de se trouver embourbé. Même les trottoirs sont inexistants, il est impossible d’y poser le pied tellement ils sont recouverts de débris, d’objets divers…
Nous sommes allés jusqu’au port, j’ai cru que l’air du large me ferait du bien… Hélas ! Le large est vraiment au large, on ne le distingue même pas. Le port est encombré de navires qui ont servi à amener des chercheurs d’or et dont l’équipage même est parti lui aussi à la recherche de pépites. Les navires ont été laissés à l’abandon et moisissent donc ici. Au lieu de large, se dresse une forêt de mâts et s’élève une odeur nauséabonde de pourriture tenace, de bois en décomposition… »

Ce roman se situe en Californie, à l’époque de la Ruée vers l’or, au milieu du XIXe siècle. Un ancien médecin, misogyne et bourru, devenu charlatan itinérant, recueille malgré lui une jeune fille dont la famille a été massacrée par les Indiens. Ensemble ils vont parcourir cette contrée où règne le chaos, où la folie de l’or atteint tous les hommes ; ils rencontreront des personnages hauts en couleur comme la danseuse Lola Montez ou le hors-la-loi Joaquin Murietta…

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